#Genuary2022

Cette exposition est réalisée en collaboration avec le Generative Artist Club et l’artiste @piterpasma.

#Genuary est une collection d’œuvres d’art génératives créées tout au long du mois de janvier. Le défi original, créé par le Generative Artist Club, est disponible ici -> https://genuary.art.

Vous pouvez accéder à l’exposition (uniquement en ligne) ici : symbiocene.gallery/genuary2022

Prix DJTAL Humain

Lauréat du prix DJTAL Humain pour la vidéo À la frontière de la zone 2021.

Le prix DJTAL Humain a été créé par l’association ARTMERCATOR en mémoire de l’artiste Rémy PIASECZNY aka le DJTAL Humain, disparu en juin 2020.

Pour en savoir plus sur le prix et consulter la vidéo Cliquez ici

Festival R-CAS

Depuis 2012 le Festival R-CAS (Rencontre>Créateurs|Actuels|Singuliers) réunit à Perpignan et alentours, une trentaine d’artistes visuels et visiteurs autour de la création contemporaine et alternative dans un élan dynamique et indépendant, qualitatif mais résolument pluriel . À l’ère de la standardisation d’une partie de la Culture, R-CAS bouscule le paysage artistique local, avec une programmation ouverte à l’émergence et qui met simplement à l’ honneur l’originalité, la réflexion et l’expression plastique au sens large … autant celles des artistes de renom et expérimentés, que celles de « cas » inclassables.

Presque rien

Avec

Béatrix Alquier, Damien Aspe, Georges Ayats, Sophie Bacquié, Hugo Bel, David Bioulès, Fabien Boitard, Stéphane Bordarier, Marine Bourgeois, Catherine Branger, Joris Brantuas, Florence Carbonne, Julien Cassignol, Enna Chaton, Johan Creten, Claudie Dadu, Rémi Dall’Aglio, Laurie Dall’Ava, Béatrice Darmagnac, Nicolas Daubanes, DDigt, Valérie du Chéné, Elisa Fantozzi, Jim Fauvet, Agnès Fornells, Jacques Fournel, Cassandre Fournet, Emilie Franceschin, Pablo Garcia, Laurent Goumarre, Yohann Gozard, Kamil Guenatri, Aurélie Herbet, Bonella Holloway, Nicolas Jaoul, Mademoiselle Kat, Jeanne Lacombe, Lapierre Alain, Nicolas Lebrun, Suzy Lelievre, Alex Less, Valery Lorenzo, Virginie Loze, Benoît Luisière, Marion Mallet, Audrey Martin, Emmanuelle Mason, Natacha Mercier, Patrick Meunier, Caroline Muheim, Victoria Nichitici, Jean-Michel Othoniel, Lydie Parisse, Mika Perez, Marianne Plo, Guillaume Poulain, Nicolas Puyjalon, Maxime Sanchez, Patrick Sauze, Jerome Souillot, Pierre Soulages, Julien Tardieu, Jacques Tison, Béatrice Utrilla, Léa Vessot, Emma Viguier, Nadia von Foutre, Eric Watier

 

Commissariat : Jérôme Carrié

 

Exposition présentée dans le cadre du festival GRAPHÉÏNE organisé par PinkPong.

 

« L’essentiel, la pointe de diamant en toute chose était souvent un je-ne-sais-quoi, un presque rien. »

Vladimir Jankélévitch, Le je-ne-sais-quoi et le presque rien

Après dix ans d’existence, La Fabrique a donné lieu à de multiples expositions d’envergure, personnelles ou collectives. De Roman Opalka à Présence Panchounette en passant par des productions d’œuvres inédites et des projets menés avec de grandes institutions culturelles, La Fabrique a su trouver sa place de lieu d’expérimentations artistiques et d’expériences esthétiques au sein de la ville de Toulouse, de la région et au-delà. Souvent spectaculaires, ces expositions ont pourtant été réalisées dans une grande économie de moyens et sont le fruit d’un véritable engagement de la part des artistes, commissaires d’exposition et étudiant.e.s. L’exposition des dix ans s’intitule, par conséquent et non sans une pointe d’ironie : « Presque rien ».

Réunissant les travaux d’une soixantaine d’artistes de la région Occitanie, l’exposition est conçue à partir de nombreuses visites d’ateliers menées à Toulouse, Sète, Montpellier, Nîmes, Perpignan et Paris. Chacune des pièces a été choisie par les artistes et le curateur en écho au concept du presque rien. Exposition la plus importante en termes de nombre d’artistes jamais réalisée à La Fabrique, « Presque rien » regroupe une grande variété de médiums d’expression et convoque une multitude de démarches artistiques. L’exposition ne rejoue pas l’esthétique du peu propre au minimalisme, elle entend révéler autant la singularité du dessein de chacun.e que la multiplicité des aspects du dessin contemporain. L’exposition « Presque rien » cultive le goût du paradoxe. A l’instar de Thierry de Duve qui disait dans son archéologie de la modernité que « n’importe quoi n’est pas n’importe quoi » presque rien n’est pas presque rien.

 

PARTENAIRES

Les Abattoirs – Musée Frac Occitanie – Toulouse
Galerie Perrotin
Picto
PinkPong, réseau art contemporain Toulouse & métropole
Université Toulouse – Jean Jaurès
Mairie de Toulouse
Conseil départemental de la Haute-Garonne

 

ℹ️ INFORMATIONS PRATIQUES

Exposition du 04 Novembre au 13 Décembre 2019
Ouvert de 10H à 18H, du Lundi au Vendredi
Vernissage le Mardi 12 Novembre à 18H
Entrée libre

 

CIAM La Fabrique
Université Toulouse – Jean Jaurès
5 Allée Antonio Machado 31100 Toulouse
05 61 50 44 62
ciam@univ-tlse2.fr
ciam.univ-tlse2.fr

 

Métro A : arrêt Mirail Université
Bus 14/46 : arrêt Mirail Université

Détournement

« Le détournement » en Art n’est pas un procédé nouveau. L’Art Figuratif (début XXème) et notamment l’Art de l’assemblage, « l’anti-Art» des Dadaïstes apparu pour protester contre la Première Guerre mondiale et contre les structures figées de la société joue avec l’objet, sa symbolique et ses codes.

Marcel Duchamp déclare que le produit industriel fabriqué en série est lui-même objet d’art. Ces «Readymades», signés et exposés au musée, invitent à jeter un regard nouveau sur les «icônes» de son époque.

Le mouvement du «Nouveau Réalisme» (1954 aux États Unis / 1960 en France) s’inspirent de ses «Readymade» avec des artistes comme Daniel Spoerri (tableaux pièges), Claes Oldenburg qui élève les objets de la vie quotidienne au rang d’œuvre d’art ou de monument.

Le surréalisme (naissance vers 1924 avec le Manifeste du surréalisme écrit par André Breton) sera le mouvement le plus représentatif du «détournements d’objets» avec des artistes comme Meret Oppenheim, René Magritte, ou le célèbre Salvador Dali. Ce courant artistique repose «sur la croyance à la réalité supérieure de certaine formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute puissance du rêve,au jeu désintéressé de la pensée» (A. Breton). L’hybridation d’objet, les différentes associations d’objets entre eux, leurs évocations dans des univers particuliers provoquent de nouveaux sens, de nouveaux symboles apparaissent, issus de ces nouvelles images.

La notion de « détournement » dans l’art conceptuel peut aussi bien concerner le fond (l’idée, la démarche) que la forme donnée à voir (le medium utilisé) ou le site d’exposition (œuvre contextuelle).

« Le détournement » consiste à présenter quelque chose et jouer de son sens, de sa « charge symbolique » ; en prendre le contre pied et transformer sa forme, sa couleur, sa matière afin d’argumenter une critique, d’offrir une vision particulière, artistique, poétique, politique ou sociétale.

 

Avec

Émilie Régimbeau, David Lachavanne, Simon Fabre, Erick Fourrier, Nadine Simon, Nicolas Lebrun, Vincent Bocognani, Loïc Marchand et Jane Ivoire

The internet of me

Artistes:

Pierre Clément, Benjamin Collet, Bérengère Hénin, Nicolas Lebrun, Mazaccio & Drowilal, Anthony Peskine

 

Vernissage le samedi 8 juillet à 18h

Entrée libre et gratuite

 

Informations :

Centre d’Art Contemporain de Nîmes

25, rue Saint-Rémy 30900 Nîmes

Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 18h

cacnimes@gmail.com

 

www.cacncentredart.com

 

Next exit

Plus d’infos sur le site de la galerie TCB