SOL ! La biennale du territoire #3

L’École des beaux-arts de Montpellier : une histoire singulière

SOL ! La biennale du territoire #3

En partenariat avec le musée Fabre

Depuis 2021, SOL ! La biennale du territoire met en lumière la vitalité de la création contemporaine en Occitanie. Pour cette troisième édition, le MO.CO. et le musée Fabre nouent un partenariat exceptionnel pour rendre hommage à un acteur majeur de la vie artistique montpelliéraine : l’École des beaux-arts. Cette exposition permettra d’explorer une histoire riche, longue et parfois méconnue, où se mêlent héritage académique, expérimentations radicales et ouverture vers l’international.

Avec notamment :
Soufiane Ababri, Nicolas Aguirre, Tjeerd Alkema, Marc Aurelle, Émilie Aussel, Jean Azemard, Geoffrey Badel, Suzanne Ballivet, Ekiem Barbier, Abdelkader Benchamma, Jean-Jaques Bestieu, Vincent Bioulès, Nicolas Boillot, Jules Boilly, Belkacem Boudjellouli, Frédérique Bourguet, Bobby Brim, Alexandre Cabanel, Jo Carbi, Ava Carrère, Alexandre Eugène Castelnau, Guilhem Causse, Cyril Chartier-Poyet, Aude Chevalier-Beaumel, Alain Clément, Robert Combas, Gabriel Couderc, Julien Crépieux, René-Jérome Demoulin, Camille Descossy, Julien Descossy, Daniel Dezeuze, François Dezeuze, Georges Dezeuze, Albert Dubout, Paul Dubois, Jean-Baptiste Durand, Sébastien Duranté, Toma Dutter, Yoann Estevenin, Emmanuelle Étienne, François-Xavier Fabre, Nicolas Fenouillat, Agnès Fornells, Bernard Frize, Jacques Gamelin, Pablo Garcia, Dominique Gauthier, Joëlle Gay, Mark Geffriaud, Hadrien Gérenton, Noé Grenier, Toni Grand, Grout/Mazéas, Miles Hall, Marie Havel, Vir Andres Hera, Ninon Hivert, Rodolphe Huguet, Yongkwan Joo, Mona Young-eun Kim, Quentin L’Helgoualc’h, Alain Lapierre, Jules Joseph Augustin Laurens, Nicolas Lebrun, Max Leenhardt, Lucas Mancione, Gabrielle Manglou, Édouard-Antoine Marsal, Michel Martin, Charles Matet, Ganaëlle Maury, Mehdi Melhaoui, Ernest Michel, Jean Milhau, Gilles Miquelis, Joachim Mogarra, Jacques Moulinier, Caroline Muheim, Marie-Charlotte Nouza, Bruno Peinado, Lucien Pelen, Pierre Peres, Bruno Persat, Clément Philippe, Aurélie Piau, Émilie Plateau, Henriette Pous-Viallat, Benoît Pype, Joël Renard, Jimmy Richer, Germaine Richier, Clara Rivault, François Rouan, Alba Sagols, Gwendoline Samidoust, Patrick Saytour, Valentine Schlegel, Pierre Soulages, Samuel Spone, Didier Tallagrand, Cédric Torne, Gaétan Vaguelsy, Claude Viallat, Andrée Vilar, Chloé Viton.

Héritière de la Société des Beaux-arts de Montpellier fondée en 1779, l’école est intégrée au Musée Fabre dès sa création. Réformée en École municipale (1872) puis régionale (1882) des beaux-arts, elle quitte l’enceinte du musée en 1955 et devient, en 1977, l’École supérieure des beaux-arts de Montpellier. Installée en 1984 dans ses locaux actuels, elle est, depuis 2018, l’une des composantes de l’établissement public MO.CO. Au fil de ces 250 années, malgré de profondes évolutions, l’école a su cultiver sa singularité, en formant plusieurs générations d’artistes avec l’ambition de leur assurer à la fois un ancrage local et un tremplin vers la reconnaissance nationale et internationale. Son histoire est traversée par la tension féconde entre transmission et liberté créative.

Inspirée par l’idéal du Siècle des Lumières et l’esprit des Écoles gratuites de dessins, l’école est d’abord le fruit d’un engagement civique et collectif en soutien des artistes. Dès son origine, elle facilite leur mobilité et les échanges entre Montpellier et Paris. De jeunes montpelliérains prometteurs accèdent ainsi à des carrières prestigieuses, comme Alexandre Cabanel et Ernest Michel, qui devint directeur de l’école pendant plus de trente ans. Au début du XXe siècle, cette dynamique se prolonge grâce à l’enseignement de Camille Descossy, Georges Dezeuze et Louis Guigues, et par le succès de Germaine Richier, Valentine Schlegel, Suzanne Ballivet ou encore Pierre Soulages.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, les affinités font groupe, et l’émergence de Supports/Surfaces ouvre une période d’émancipation radicale. Les années 1970 et les décennies suivantes voient, en effet, se développer une scène méridionale foisonnante au rayonnement international, incarnée par Vincent Bioulès, Robert Combas, Daniel Dezeuze, Bernard Frize, François Rouan ou Claude Viallat.

Aujourd’hui, l’école est devenue un véritable laboratoire intégré au MO.CO., qui privilégie transversalité, autonomie et ouverture. Les aînés montrent la voie d’une reconnaissance en France et à l’international, à l’instar d’Abdelkader Benchamma ou de Jean-Baptiste Durand, cinéaste césarisé. 

Afin de rendre compte de cette riche histoire, l’exposition réunit des œuvres d’anciens élèves, des origines jusqu’à 2019. En combinant approche chronologique et thématique, elle met en lumière des filiations, des pratiques et des affinités au-delà des générations.

L’exposition fédère également un réseau régional élargi : des prêts importants proviennent du MRAC Occitanie à Sérignan, du Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes et du FRAC Occitanie Montpellier. Des partenariats artistiques sont également noués avec le FRAC Occitanie Montpellier, le Musée Paul Valéry à Sète et les galeries associatives de la ville qui présenteront des artistes issus de l’école.

Sous la direction de Numa Hambursin, directeur général du MO.CO., et Juliette Trey, directrice du musée Fabre.

Commissariat : Caroline Chabrand, Pauline Faure, curatrices, Julie Chateignon, attachée de conservation, Deniz Yoruc, assistante d’exposition au MO.CO.
Matthieu Fantoni, conservateur chargé des collections d’art ancien au musée Fabre.

En partenariat avec le musée Fabre.

Umbrales Digitales

Vous êtes invités à une soirée consacrée à l’art computationnel, mettant à l’honneur des artistes internationaux venus d’Autriche, d’Argentine, du Canada, de Colombie, de France, d’Angleterre et d’Ukraine.

Seuils : points d’entrée, frontières, espaces où un état se transforme en un autre. Cette exposition explore ces moments de passage où l’observation analogique et le processus numérique nous invitent à une expérience collective immersive.

Sept artistes. Douze écrans. Chaque œuvre est un portail vers la pensée algorithmique. L’exposition elle-même marque un seuil, le premier d’une série visant à développer la communauté artistique numérique de Madrid.

DJ invités spéciaux.

  • Gisele South.
  • Fri3ndship (Live PA).
  • Ginkø

Réservation : https://luma.com/w5fz9wht

SIMULTAN Festival

Le programme de projections du Festival SIMULTAN 2025 présente une sélection de 36 films expérimentaux et œuvres cinématographiques d’artistes internationaux, explorant le thème de cette année, Re:MEDIATE. Ce programme varié présente des œuvres d’une durée de 1 à 15 minutes, créées entre 2020 et 2025.


Processus de sélection

Le programme final a été soigneusement élaboré par un jury prestigieux composé de :

Luiza Alecsandru
Florin Fâra
Éva Kozma
Marina Oprea
Sergiu Sas
Andreea Săsăran

Artistes et œuvres à l’honneur

Le programme met en avant des artistes de plus de 20 pays, dont la Roumanie, le Portugal, l’Italie, l’Allemagne, la Chine, les États-Unis, la Finlande, la Grèce, la Pologne, l’Australie, la Bulgarie, la Serbie, la France, Taïwan, l’Iran, la Turquie, la Corée du Sud, le Danemark et la Belgique.
Exploration thématique

Le thème Re:MEDIATE relie ces œuvres expérimentales à des explorations contemporaines de la médiation, de la technologie, de la mémoire et de la transformation à l’ère numérique. Le programme reflète diverses approches artistiques visant à comprendre nos relations avec et à travers les différents médias de la culture contemporaine.
Soutien

Le festival est financé par la municipalité de Timișoara par l’intermédiaire du Centre de projets.

Le festival SIMULTAN continue de promouvoir le cinéma expérimental et l’art de l’image en mouvement, offrant une plateforme aux voix artistiques innovantes du monde entier.

Sense of wonder

Cette exposition en ligne présente 14 œuvres qui explorent le sens de l’émerveillement dans le contexte post-numérique en tant que stratégie créative et procédurale. Ces œuvres favorisent de nouvelles perceptions au-delà de la simple surprise ou de la curiosité, tout en remettant en question les héritages culturels et les limites matérielles des médias informatiques.

Nous vous invitons à explorer un large éventail de possibilités de codage multimédia et artistique conçues par des artistes, des universitaires, des chercheurs et des praticiens, qui ré-imaginent l’émerveillement et y réfléchissent.

Artistes

Angela Ferraiolo, Ana Loreto, Lizzy Brooks, Magda Arques, Nice Guy Press (collaboration), Garrett Lynch IRL, Nicolas Lebrun, Peter William Holden, Diogo Moreira, Duarte Santos, Gabriel Seixas, Lara Portelinha and Matilde Fernandes, Athanasios Katsougiannis and Dimitris Lelakis, Ada Wagner, Jana Hartmann and Mário Pereira, Aleksei Martyniuk, Tivon Rice & Tansy Xiao.

EthPrague

ETHPrague isn’t looking for the next get rich quick scheme or groundbreaking DeFi apps. Instead, it’s an event focused on the future of Ethereum and potential concepts or applications that don’t yet exist.

We want to tackle challenges that could arise in the next decade because we believe Ethereum will play a major role in solving economic, social, and environmental problems. The future is in your hands, anon! You decide whether we end up living in a dark, authoritarian dystopia or a bright, solarpunk utopia.

Onchain Art Day

L’événement aura lieu le 24 mai pendant la Berlin Blockchain Week 2024. Au w3.hub à Berlin, KodaDot participera à l’exposition Onchain Art Day. L’objectif de l’événement est de connecter les artistes, les collectionneurs, les enthousiastes et les crypto peeps. Nous préparons un programme riche avec des intervenants passionnants, des projets intéressants et des acteurs clés de la scène artistique à Berlin.
L’exposition est organisée par Koda, Office Impart et d’autres participants.

Outliers

Le concept des valeurs aberrantes suscite une réflexion sur ce qui définit une valeur aberrante. Qu’est-ce qui distingue un artiste ou une œuvre d’art d’un autre ? Qu’est-ce que cela signifie que d’identifier quelqu’un comme étant une exception : chacun n’est-il pas intrinsèquement unique, et le marché ne détermine-t-il pas ce qui se démarque des autres ?

Lire le texte entier (anglais) sur ateliergen.art

Accéder à la galerie

Recode

Dans le contexte actuel de recherche constante d’innovation, on assiste à une prolifération de solutions computationnelles qui se veulent innovantes mais qui cachent souvent des héritages et des appropriations technologiques. Dans ce contexte, le thème RECODE est l’occasion de discuter d’approches informatiques qui mettent en évidence les problèmes de la culture actuelle des fabricants sans négliger son parcours historique. Après tout, comment notre travail créatif peut-il favoriser une écologie post-numérique plus expressive et dialogique ?

 

Découvrir l’exposition

Design in motion festival

En 2022, le festival Design in Motion envahit les Pays-Bas ! Le festival DEMO sera visible sur plus de 5000 écrans, notamment dans les gares, les métros, les centres commerciaux, l’aéroport de Schiphol, l’aéroport d’Eindhoven et l’aéroport de Rotterdam-La Haye, sur des panneaux d’affichage le long des principales autoroutes et dans les rues.

demofestival.com